L'histoire de St-Zotique

racontée en détails

Entretien des chemins

Au début du XXe siècle, l’arrivée de la neige en novembre faisait en sorte que plusieurs chemins reliant les villages étaient fermés durant presque tout l’hiver. Chaque municipalité veillait à l’entretien des rues à l’intérieur de ses limites, mais le ministère de la Voirie avait la charge des chemins et des routes situés entre les villes et les villages. Progressivement les stratégies d’entretien des routes durant l’hiver s’amélioreront. Voyons quelques exemples.

1928

En avril, treize hommes seront payés pour ouvrir le chemin à la circulation des voitures d’été car la neige est disparue et les chemins boueux ont besoin d’entretien; cela représente 81 heures de travail à 25 cents de l’heure pour un total de 10,25 $. Soyez curieux et voyez si votre ancêtre y était.

1921

De plus, le conseil autorise le maire à rencontrer Joseph Élie pour lui demander « d’acheter deux chard de cendre et que cette cendre soit aussi fine que possible au frais de 17,50 $ le chard rendu à Coteau-Landing ». Nous croyons que ces deux wagons de cendre étaient réservés pour l’épandage sur les routes de la municipalité et que c’était l’usage jusqu’à ce que le sel soit facilement disponible.

1935

Le Département de la Voirie du Gouvernement du Québec (remplacé par le Ministère des transports en 1973), est maintenant prêt à entretenir la route 2 à Saint-Zotique au moyen de machines spéciales qui projettent la neige sur les terrains. Elle octroie 125 $ par mille de chemin.

1958

Le conseil accepte la soumission d’Omer Lalonde de Rivière-Beaudette pour l’ouverture du chemin St-Thomas durant tout l’hiver au coût de 335 $ par mille de chemin.

1960

On apprend que toutes les routes de la Municipalité Paroisse de Saint-Zotique sont en gravier et en mauvais état. Une demande est faite à Loyola Schmidt, député du comté de Vaudreuil-Soulanges, pour obtenir une couche d’asphalte pour plus de 6400 pieds de chemin.

1961

Demande au Ministère de la Voirie d’installer une lumière de trafic indiquant le danger à l’intersection de la Route 2 et du Chemin Ste-Catherine, laquelle est tout près de l’église, d’une école avec plus de 120 élèves, du trafic lourd et touristique qui traverse de l’est à l’ouest la municipalité.

1972

On demande une subvention pour les travaux d’asphalte à Notre-Dame-des-Rivières, en attendant on procède à l’épandage d’huile sur la gravelle.

2000

Demande au Ministère du Transport d’installer un arrêt obligatoire sur la Route 338 à l’intersection de la 72e Avenue.

Depuis plusieurs années…

Au fil des années, sur plus de trois générations, la famille de Laurent Théorêt de Saint-Zotique a été très impliquée dans la construction, l’asphaltage et le déneigement des routes de Saint-Zotique. Pour en savoir plus, consultez la section « les commerces et les industries » aux pages subséquentes.

Garage municipal

1985

On prépare la construction d’un bâtiment de 45 par 95 pieds pour abriter un garage municipal ainsi qu’un poste incendie. Les plans sont dessinés par Durand & Lemieux et les ingénieurs conseils sont Leroux, Leroux, Nantel, Papin & Ass.

Gestion des déchets

1945

Un contrat a été attribué à François Régis pour le charroyage des vidanges, pour la saison d’été du 15 juin au 15 septembre, à raison de 63 $ pour les maisons privées et 65 $ pour les maisons publiques.

1962

Suite au remplacement d’Edouard Méthot en fonction de novembre 1959 à avril 1962, Fernand Bissonnette s’occupera de l’entretien de l’aqueduc et de l’enlèvement des vidanges 1 fois/semaine sauf durant l’été, 2 fois/semaine.

Durant les années subséquentes les contrats seront octroyés à Gilles Vernier.

1974-1976

On demande au directeur des Affaires municipales et au directeur du Service de l’environnement une étude pour l’obtention d’un dépotoir régional puisqu’il semble y avoir un problème majeur pour les résidents des environs.