1858
École de rang St-Thomas
Le 6 novembre 1858, devant le notaire Philibert Baudouin, Joseph Séguin vend aux Commissaires d’école un terrain sur le lot no. 9, de 90 pieds de front par 90 pieds de profondeur, délimité par le chemin en avant, François Xavier Giroux en arrière et sur un côté. On y précise que le terrain est vendu avec immeuble pour école seulement au sud-ouest de la Côte St-Thomas, suite à la résolution des commissaires d’école datée du 20 août 1858, signée Joseph Onésime Doré, président des commissaires d’école. Joseph Séguin avait acquis le terrain avec une plus grande étendue de R. Saveuse DeBeaujeu par acte d’échange devant le notaire Joseph Amable Charlebois, quittance le 22 mars 1859 devant le même notaire.
Le 3 janvier 1860, toujours devant le notaire Philibert Baudouin, Joseph Lalonde passe un marché avec les Commissaires d’école pour la construction de l’école de rang St-Thomas. Pour la somme de 44 louis, 15 shillings, il devra avoir terminé la construction d’une école de 30 pieds par 22 pieds en pièces sur pièces avant le 1er juillet 1860. Pour plus de détails sur le devis de construction, consultez l’acte notarié ci-dessous.
1880
On a vu au chapitre précédent de la vie religieuse qu’en 1880 le curé Eustache Alphonse Coallier citait dans son rapport que 5 écoles étaient dirigées par trois maîtres et deux maîtresses, que ces écoles étaient bien tenues et assez fréquentées, surtout en été.
1945
La Gazette officielle de Québec[1] publiait la décision arbitrale en vertu de la loi des différends ouvriers et de la loi des différends entre les services publics et leurs salariés, concernant l’entente entre Canada, province de Québec District de Montéal, comté de Soulanges et l’association catholique des institutrices rurales du district 13 inc. Cette entente vient baliser les salaires qui étaient inférieurs aux écoles de rangs de l’est de l’Ontario et des commissions scolaires voisines. En résumé, le salaire a été fixé pour le contrat d’un an entre 600 $ et 950 $ par année selon l’expérience et le niveau de diplomation de l’institutrice. À cela peut s’ajouter 2,50 $ par mois si elle doit faire le balayage et l’époussetage de la classe. Le nombre de jours d’absence par année est fixé à 12.
[1] Gazette officielle de Québec, tome 77 no 47 p. 2429
Avant 1955
École de rang St-Thomas, aujourd’hui au 465, 69e Avenue, Saint-Zotique, celle-ci était liée à la Commission scolaire Noé. Remarquez l’ancienne cloche d’école sur la toiture. En juillet 1947, on publiait dans le journal La Presse une demande de soumission pour la construction d’un logement à l’école St-Thomas.
École du village Saint-Zotique, la première était située sur la rue Principale à l’intersection de la 35e Avenue, du côté ouest de celle-ci, soit sur le terrain à côté de l’école actuelle (1171 rue Principale), aujourd’hui le stationnement de l’église près du Lac St-François.
1921
Selon les plans et devis soumis par le surintendant de l’Instruction publique, Cyrille Delage, la municipalité accepte de participer aux frais de construction d’une salle publique attenante à l’école Saint-Zotique.
1955-1956
Construite à quelques mètres de la première école, située au 1171 rue Principale, Saint-Zotique, elle sera rénovée, agrandie et aménagée d’un gymnase.
1963
La municipalité veut exercer un certain contrôle sur la vente d’articles scolaires dans les écoles, considérant que les commerçants sont brimés dans cette pratique, la directrice Mme Alpha Leblanc en sera avisée.
1976
La répartition de la clientèle scolaire dans les écoles du territoire de la commission scolaire fait en sorte que durant l’année 1976, il y a 2 classes de 1re année et 3 classes de 2e année pour un total de 125 élèves. Le principal de l’école était Denis Vernier accompagné du personnel enseignant suivant : Denise Latour, Marylène Léger, Louise St-Pierre, Réjane Vincent, Annette Binette, Bernard Fréchette en éducation physique. Les élèves pouvaient bénéficier des services d’un orthopédagogue, d’une travailleuse sociale, d’un psychologue, d’une hygiéniste dentaire, d’un orthophoniste, d’une infirmière, d’un audiologiste et d’un conseiller en éducation chrétienne.
1998
L’inauguration de l’école de la Riveraine eut lieu le 4 novembre 1998 en présence de la directrice de l’école Michèle Favreau et de la ministre de l’éducation, Pauline Marois. Située au 25, 34e Avenue, Saint-Zotique. Suite à un concours, le nom de l’école proposé par Cécile Poirier fut choisi.
2024
Personnel enseignant à Saint-Zotique – Tirées du recensement de 1911
Marie Bernadette Lauzon
Cette institutrice demeure chez ses parents Julien Lauzon et Exumène Lalonde, née en juin 1890, elle a 20 ans. En 1910, elle a travaillé durant 40 semaines à raison de 27 heures par semaine.
Données généalogiques : née et baptisée le 2 juin 1890 à Saint-Polycarpe, décédée le 5 avril 1943 sous le nom de Sœur St-Julien Sabas.
P.H. Binette
Cet instituteur demeure avec la famille d’Horace Filiatrault, né en octobre 1863, il a 47 ans, parle le français et l’anglais. En 1910, il a travaillé 40 semaines à raison de 27 heures par semaine.
Elmira Geauro
Cette institutrice demeure avec la famille de Josaphat Lalonde, née en mars 1893, elle a 18 ans. En 1910, elle a travaillé 40 semaines à raison de 27 heures par semaine.
Bernadette Lalonde
Cette institutrice demeure avec la famille de Robert Baker, née en mai 1891, elle a 20 ans, parle le français et l’anglais. En 1910, elle a travaillé 17 semaines à raison de 27 heures par semaine.
École des Orioles
2013
Cette école devait accueillir 225 élèves. En raison d’une hausse rapide de la population, à peine quelques semaines après son ouverture, on annonce l’agrandissement avec l’ajout de 7 classes, d’une classe-ressource et d’un gymnase, le tout devait être terminé pour septembre 2014.
2024
La clientèle totalise 475 élèves de la maternelle à la 6e année, incluant une classe maternelle 4 ans et une classe TSA (trouble du spectre de l’autisme)
En plus de la liste du personnel ci-dessous, s’ajoutent les services de six éducatrices spécialisées ainsi que plusieurs professionnels en psychoéducation, en orthophonie et en travail social. L’école possède un service de garde fréquenté par environ 200 enfants, par conséquent on y retrouve une technicienne responsable et l’équipe d’éducatrices en milieu scolaire.