Irène Théorêt et Michel Méthot nous ont raconté…
Apiculteur de 1970 à 2018.
Au début c’était un passe-temps, avec deux ruches sur son terrain. Son mentor, Paul André Laberge apiculteur de St-Stanislas-de-Kostka, lui apprend les rudiments du métier. En 1979, il agrandit sa maison et fait construire une chambre froide au sous-sol pour abriter ses abeilles durant l’hiver; à cette époque on ne laissait pas les ruches à l’extérieur durant la saison froide. Puis il achète une fermette à Saint-Télesphore, terre plus sablonneuse et moins humide qu’à Saint-Zotique, ça lui permettra de sortir ses abeilles plus tôt au printemps. Cette terre appartenait à Achille Théorêt le grand-père de son épouse, lequel l’a cédée à son fils Edgar Théorêt, lequel l’a vendue à Omer Méthot, lequel l’a vendue à Michel Méthot. Finalement ça reste dans la famille Théorêt-Méthot!
En 2001, il prend sa retraite de la compagnie Asten Johnson à Salaberry-de-Valleyfield et se consacre pleinement à sa passion pour ces colonies d’insectes domestiques. Les citoyens de Saint-Zotique trouvaient assurément les pots de miel pur sous l’étiquette « Miel Michel Méthot » au Métro Fordham. Après 48 ans auprès d’elles, il laissera 100 ruches qui produisent environ 10 000 livres de miel par année. On peut dire que c’est une seconde retraite pour Michel Méthot. Bravo.