L'histoire de St-Zotique

racontée en détails

Notre-Dame-des-Rivières

À ses débuts

Fonds d’archives de Linda Bishop

En 2023

1957

Dans le journal La Gazette de Valleyfield-Beauharnois, on fait la promotion d’un projet de développement immobilier à Notre-Dame-des-Rivières, dont les propriétaires sont Marcel Léger de Saint-Timothée et l’agent immobilier Roger Simard de Valleyfield. Il y aurait 170 lots prêts à recevoir une habitation, tous mesurent environ 60 pieds par 100 pieds. Le croquis donne un magnifique aperçu des rivières déjà creusées, de façon à ce que chaque propriétaire soit face à l’eau, les canaux artificiels étant tout à fait nouveaux dans la région. Les premiers acheteurs de terrain auront l’eau en face de leur résidence d’été, les autres canaux seront creusés au fur et à mesure que les lots seront vendus. Les propriétaires qui possèdent des embarcations pourront se rendre jusqu’en face de leur résidence, s’ils le jugent à propos. Les coûts des lots se situent entre 400 $ et 2 000 $. Le premier modèle de maison érigé à Notre-Dame-des-Rivières par Josaphat Laniel, contracteur, sera disponible sous peu.  Les travaux d’excavation sont une réalisation de MM. Sauvé et Frère. Sur le plan ci-joint, la plage au bout de la 72ème avenue est maintenant le parc Marcel Léger. 

Plan de Louis P. Delorme, ingénieur, paru dans le journal La Gazette de Valleyfield-Beauharnois, le 25 juillet 1957.

1960

La municipalité acquiert les lots 769 et 770 (aujourd’hui le secteur de la plage)

1973

La municipalité sonde la population pour évaluer la nécessité de paver les rues du secteur Notre-Dame-des-Rivières.

1977

On procède au pavage de la 72e Avenue.

La municipalité engage une firme d’ingénieurs pour déterminer les coûts des travaux pour l’installation d’un système d’aqueduc et d’égouts, vu les difficultés avec le Service de Protection de l’environnement à cause de la superficie des terrains.

1980

Considérant que les embouchures des rivières et cours d’eau sont obstrués de débris au printemps et empêchent la circulation de l’eau; que l’entretien des cours d’eau est devenu très onéreux pour les riverains; la municipalité demande au Ministère des Richesses Naturelles leur collaboration afin d’alléger les coûts d’entretien de ces embouchures.

On peut dire que c’est un phénomène récurrent!!

https://st-zotique.com/ consulté le 10 août 2024

Tous ces facteurs ont grandement optimisé la valeur des propriétés au bord de l’eau de ce secteur tout en préservant la beauté de l’environnement naturel pour les générations à venir.